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Bilan de compétences : préparer la recherche d'emploi

 

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Pierre,  à la recherche d’un emploi, 30 ans

« Je voulais confronter mon rêve à la réalité »

Pression

J’ai été VRP pendant 7 ans dans une multinationale de lunetterie. C’est un métier que je n’avais pas vraiment choisi mais j’étais reconnu comme un « bon ». Pourtant, je supportais de moins en moins bien la pression et l’isolement. J’ai quitté l’entreprise. Le Pôle Emploi m’a dirigé vers le CIBC pour un bilan de compétences. J’étais attiré par un métier qui me rapprocherait de la nature mais je ne savais pas s’il s’agissait d’un rêve de gosse ou si je pouvais le concrétiser. Lors du bilan, on s’est aperçu que certaines compétences pouvaient effectivement être transférées sur d’autres métiers comme la sylviculture ou la pisciculture. Mais une formation est nécessaire.

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Ensuite, j’ai confronté ces pistes au terrain. J’ai rendu visite à des entreprises. En discutant avec les employés, je me suis rendu compte que les possibilités d’évolution dans la sylviculture étaient malheureusement assez limitées. J’ai quand même pris contact avec des écoles. Au CIBC, je me suis également renseigné sur une validation des acquis de l’expérience. Elle me permettrait de valider un bac et un BTS alors que je n’ai qu’un BEP/CAP. Voilà deux mois que j’ai terminé le bilan. Parfois, la tentation est grande de revenir vers ce que je connais déjà et de reprendre un boulot de VRP. Mais le bilan de compétences m’a montré qu’il y avait d’autres solutions. Aujourd’hui, je pense monter ma propre entreprise de nettoyage respectueuse de l’environnement. C’est une nouvelle piste. 

 

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Marie, réceptionniste, 30 ans

« J’ai découvert mon futur métier »

Polyvalence

Suite à une grossesse pathologique, j’ai arrêté de travailler plusieurs mois. Quand j’ai voulu reprendre, je ne savais pas ce que je voulais faire et j’avais de nouvelles contraintes : je voulais des horaires plus adaptés à une vie de famille. J’ai fait beaucoup de choses dans ma vie professionnelle : un Cap de pâtisserie, j’ai travaillé dans l’hôtellerie, à la chaîne dans l’agroalimentaire… Mon parcours n’a rien d’une ligne droite et longtemps j’ai été persuadée que c’était un handicap. J’ai été dirigée vers le CIBC par le Pôle Emploi. Là, ma conseillère a regardé mon CV, on a beaucoup parlé, j’ai raconté ce que j’aimais faire, expliqué ce que je ne voulais plus.

Reprendre confiance

Je ne me suis jamais sentie jugée, au contraire. Les tests de personnalité m’ont orientée vers plusieurs métiers que je ne connaissais pas mais qui collaient avec mes compétences et ce que j’aimais. Celui qui me plaisait le plus était celui d’accompagnateur touristique. J’avais des compétences pour l’exercer comme mon anglais courant, une bonne connaissance du monde du tourisme, du milieu hôtelier… Avec ma conseillère, on a réalisé les recherches documentaires, elle a pris rendez-vous pour moi dans une école. Ces entretiens au CIBC m’ont permis de reprendre confiance en moi. J’ai été acceptée à l’école. Aujourd’hui, j’ai repris un autre emploi mais mon projet est d’intégrer cette formation quand mon bébé sera un peu plus grand. Sans ce bilan, j’aurais continué à me dire que, professionnellement, la ligne droite était la meilleure et que je l’avais râtée.

 

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Laëtitia, 32 ans, caissière

« J’ai changé de métier »

Inquiétude

J’ai été reconnue « travailleuse handicapée » après une opération sur une hernie discale. Je ne pouvais plus faire de manutention et travailler à l’usine. Le Pôle emploi m’a orientée vers le CIBC car je n’avais pas la moindre idée de ce que je pouvais faire. J’étais inquiète car il fallait absolument que je retravaille. Je suis allée à ces rendez- pendant trois mois, deux fois par semaine, avec d’autres personnes reconnues comme travailleurs handicapés.

Aller voir

On a regardé ma personnalité, mes compétences. J’ai un BEP CAP dans la vente, mais je n’avais jamais exercé dans ce secteur.  Pourtant, avec l’aide de la conseillère, j’ai décidé d’aller voir si ça pouvait encore me plaire. J’ai obtenu un rendez-vous dans un supermarché pour un stage. J’étais stressée mais j’ai bien préparé l’entretien. Ca a marché. Au bout des 15 jours de stage, l’enseigne m’a proposé un CDI comme caissière sur 30 heures. J’ai plus de temps pour moi et mes enfants que quand je travaillais à l’usine, c’est ce que je voulais. Jamais je n’aurais pensé pouvoir faire valoir un diplôme passé il y a 10 ans.

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